qu'une solution pour les soins ou la garde de l'enfant malade ait été trouvée (JAR 1988, p.197 et 201; JAR 1982, p.118). Il apparaît dès lors que 3 jours d'absence afin de soigner et garder un enfant malade entrent dans la norme et ne sont pas excessifs dans la mesure où une solution de garde ne peut que difficilement être trouvée dans ce laps de temps. La recourante doit ainsi être indemnisée pour ces 3 jours d'empêchement de travailler. Elle peut donc prétendre au paiement de 14,6 jours de vacances pour autant qu'elle n'ait pas dû les prendre en nature, ce qui sera discuté ci-après. 4.