Le dossier permettant à la Cour de céans de statuer, il convient d'examiner d'une part la durée du solde des vacances, dans la mesure où ce solde est litigieux, et d'autre part si l'employeur pouvait exiger que la recourante prenne ses vacances pendant le délai de congé. a) Devant le premier juge, l'intimée a soutenu que le solde de vacances de la recourante s'élevait à 11,6 jours (19,6 dont 8 jours à déduire) notamment dans la mesure où les 3 jours accordés pour la maladie des enfants n'ont pas à être indemnisés selon la convention collective de travail en vigueur jusqu'en décembre 1996 (jugement, cons.3). La recourante estime que ces 3 jours doivent être assimilés à des jours de maladie