Ce raisonnement ne peut être suivi, car rien n'établit que la recourante n'aurait pas souhaité travailler jusqu'au dernier jour. La recourante a indiqué en audience qu'elle avait accepté d'être libérée de son obligation de travailler uniquement si elle recevait ce qu'elle estimait lui être dû, et notamment ses vacances (jugement, cons.2).