ATF 106 II 223, JT 1981 I 152). En l'espèce, le premier juge a admis l'existence de concessions de la part de l'employeur dans la mesure où l'employée n'a pas eu à travailler pendant le délai de congé, lequel était plus important que son solde de vacances et qu'elle n'allègue pas avoir souhaité pouvoir travailler jusqu'au dernier jour (jugement, cons.4c). Ce raisonnement ne peut être suivi, car rien n'établit que la recourante n'aurait pas souhaité travailler jusqu'au dernier jour.