Il convient donc de déterminer, dans le cadre de l'accord conclu entre les parties au contrat, s'il y a eu renonciation unilatérale de la part du travailleur, auquel cas l'arrangement conclu serait nul de plein droit, ou s'il y a réellement eu concessions réciproques (ATF 110 II 168, JT 1985 I 28; ATF 106 II 223, JT 1981 I 152). En l'espèce, le premier juge a admis l'existence de concessions de la part de l'employeur dans la mesure où l'employée n'a pas eu à travailler pendant le délai de congé, lequel était plus important que son solde de vacances et qu'elle n'allègue pas avoir souhaité pouvoir travailler jusqu'au dernier jour (jugement, cons.4c).