Le délai du licenciement reçu le 30 mai 1996 étant d'un mois, l'employée n'avait ni le temps d'organiser ses vacances, ni même le temps de les prendre vu qu'elle était tenue de rechercher un nouvel emploi (recours, p.6 in fine). De plus, il n'y a pas lieu de déduire des vacances les 3 jours que l'employée a dû prendre en raison de la maladie de son enfant attendu que la CCT en vigueur renvoie à l'article 324a al.1 CO, la jurisprudence considérant que la maladie d'un enfant peut constituer un empêchement de travailler au sens de cette disposition (recours, p.5).