Elle fait valoir que lors de l'entretien relatif au licenciement, l'employeur a proposé de la libérer de son obligation de travailler, ce qu'elle a accepté à condition que ses vacances lui soient payées, sa signature en bas de la lettre du 30 mai 1996 signifiant seulement qu'elle en accusait réception, attendu qu'elle lui avait été remise en mains propres (recours, p.3, No 3 et p.4, No 1). Le délai du licenciement reçu le 30 mai 1996 étant d'un mois, l'employée n'avait ni le temps d'organiser ses vacances, ni même le temps de les prendre vu qu'elle était tenue de rechercher un nouvel emploi (recours, p.6 in fine).