Le représentant de P. SA a quant à lui soutenu qu'il était clair à la signature de la lettre du 30 mai 1996 que l'employée ne voulait plus rester et que les 3 jours de congé pris en raison de la maladie des enfants n'avaient pas à être indemnisés en vertu de la convention collective (CCT) en vigueur jusqu'en décembre 1996 (jugement, cons.3). Par jugement du 9 janvier 1997, notifié par écrit aux parties le 24 février 1997 sur déclaration de recours de la demanderesse, le tribunal de prud'hommes a rejeté la demande de G. .