A. Le 21 août 1995, G. a été engagée comme ouvrière à plein temps par P. SA pour un salaire mensuel de 2'817 francs. Le 30 mai 1996, elle a apposé sa signature sous la rubrique {Lu } {et approuvé} d'un courrier préparé par P. SA. Ledit courrier relevait que : "Malgré les avertissements dont vous avez été l'objet ces précédents mois, nous constatons aucune amélioration, ni dans votre attitude face au travail, ni dans vos rapports avec vos collègues et responsables. Dans ces conditions, nous vous licencions dans le délai légal d'un mois, soit pour le 30 juin 1996".