Même cette exigence de l'employeur, qui peut se rattacher au devoir de fidélité du travailleur (art.321a CO) n'a pas été enfreinte en l'espèce : il résulte de plusieurs témoignages que la nouvelle tâche demandée était différente de celle à laquelle les demandeurs étaient accoutumés et qu'un temps d'adaptation d'un ou deux mois était nécessaire. Il résulte de ce qui précède que les premiers juges n'ont pas abusé de leur pouvoir d'appréciation en retenant que les licenciements avaient été signifiés sans justes motifs. Le grief de fausse application du droit n'est ainsi pas réalisé. 4.