Le chef de production (le témoin P. ) n'a pas vu dans cette demande quelque chose d'inadmissible (et alors que lui-même avait pourtant parlé d'une acceptation du travailleur moyennant une augmentation de salaire de 300 francs) : à preuve le fait qu'il a invité son chef d'atelier (le témoin D. ) à laisser tranquille l'ouvrier Z. jusqu'à son propre retour de vacances, et qu'il n'a au surplus rien demandé de particulier au second ouvrier. On peut déduire de ce qui précède, à l'instar des premiers juges, que le chantage dont se prévaut en procédure la recourante n'a nullement été ressenti comme tel par deux au moins de ses propres employés