Par jugement du 8 juillet 1996, notifié le 21 février 1997, le tribunal de prud'hommes a condamné C. SA à verser 8'488 francs bruts à Z. , et 8'003 francs bruts à B. . Ces montants correspondent aux deux mois du délai ordinaire de congé, à la part de treizième salaire et à la part de vacances non prises jusqu'à l'échéance normale du contrat, auxquels s'ajoute le salaire non payé pour les 28 et 29 février 1996. Le tribunal a considéré en bref que la grave insubordination invoquée par la défenderesse comme juste motif de licenciement n'était pas avérée, et que le licenciement n'avait pas été précédé d'un vain avertissement.