son collègue de travail, ni en 1994 lorsque cette relation a repris, mais surtout il a lui-même une amie depuis sa séparation, au mois de février 1995 et une petite fille, née le 4 mars 1996. Il faut donc considérer que J.L. , en quittant un emploi stable et confortablement rémunéré, pour se mettre à son compte, avec toutes les charges et les risques que cela comporte, a commis une négligence d'autant plus grave qu'il devait assumer depuis peu une nouvelle charge de famille. Il se justifie dès lors de prendre en considération le revenu mensuel brut de 4'555 francs que le recourant aurait réalisé s'il n'avait pas quitté son emploi et qui lui permettait de faire face à ses nouvelles charges.