Ainsi, lorsqu'un conjoint diminue volontairement son revenu, la fixation des contributions d'entretien peut se fonder sur un revenu hypothétique plus élevé, autant que ce conjoint peut le réaliser et qu'on peut l'exiger de lui (ATF 119 II 314, JT 1994, p.197). b) En l'espèce, jusqu'au mois de juin 1996, J.L. avait une activité auprès de R. SA qui lui a procuré, en 1995, un gain mensuel de 4'415 francs bruts, treize fois l'an, qui est passé, en 1996, à 4'555 francs bruts. Dès la mi-juillet 1996, le recourant s'est mis à son compte en tant que chauffeur de taxi.