Certes, pratiquement, le recourant contribue certainement à son entretien, mais dans une proportion sans influence considérable sur sa situation financière attendu que la mère y contribue également et que l'entretien d'une petite fille d'un an n'est pas particulièrement coûteux. Par ailleurs, si, conformément à la requête du recourant, on ramenait les pensions de M. et A. à respectivement 250 francs et 200 francs, cela reviendrait à créer une inégalité, au détriment des deux fils de J.L. qui paierait pour eux une pension inférieure à celle à laquelle il s'est engagé en faveur de sa fille pour le cas où il ne vivrait plus avec elle et sa mère. 4. a)