Il faut ainsi considérer que la charge du loyer est partagée (SJ 1993, p.425) et ne s'élève pour le recourant qu'à 502 francs mensuellement. Au demeurant, il n'est pas démontré que ce loyer serait largement supérieur à celui que le recourant supportait au moment du calcul des contributions d'entretien. Pour ce qui est de la saisie sur son salaire de 200 francs, consécutive à une dette d'impôts d'un montant de 1'195.65 francs, elle constituait une charge il est vrai supplémentaire mais passagère. Elle ne justifiait pas la modification des pensions dès lors qu'il n'est pas établi que cette dette était encore actuelle au mois d'août 1996.