Le 16 janvier 1995, ce dernier a formé opposition à ladite ordonnance et pris des conclusions reconventionnelles. A l'audience du 24 janvier 1995, les parties ont admis que la requête de mesures protectrices urgentes du 23 décembre 1994 devaient être traitées comme une requête de mesure provisoire attendu qu'elles avaient comparu le même jour en audience de conciliation avant divorce, laquelle avait échoué. Par ordonnance du 1er février 1995, les contributions d'entretien pour M. et A. ont été ramenées respectivement à 510 francs et 460 francs. Par la suite, aucune demande en divorce n'a été déposée.