S'il est vrai que la proximité des deux dates est souvent l'indice d'un congé de représailles, il en va clairement autrement en l'espèce : d'abord, les premiers juges ont relevé avec pertinence que cette prime de fidélité était un droit découlant de la convention collective (art.42); il s'agit donc bel et bien d'une coïncidence, dont la recourante est mal venue de vouloir tirer argument sans même dire auparavant en quoi le jugement serait à cet égard critiquable. Ensuite, la proximité entre la date du refus de l'employée d'entreprendre une démarche auprès de l'AI et la date de la résiliation signifiée par l'employeur trouve une explication simple, sans rapport avec un indice d'abus;