p.167). c) La recourante voit encore un indice de congé manifestement abusif dans le fait que le refus a été signifié quelques jours avant la résiliation, des félicitations de l'employeur lui étant au surplus adressées entre les deux dates. S'il est vrai que la proximité des deux dates est souvent l'indice d'un congé de représailles, il en va clairement autrement en l'espèce : d'abord, les premiers juges ont relevé avec pertinence que cette prime de fidélité était un droit découlant de la convention collective (art.42);