or le seul fait d'invoquer un abus du pouvoir d'appréciation ou de citer d'autres déclarations des mêmes témoins n'y change rien. Sur la base des preuves administrées tant par l'une que par l'autre partie, les premiers juges étaient fondés à retenir que même avec un taux d'invalidité stabilisé à 50 %, la demanderesse ne pouvait plus satisfaire aux exigences des diverses places qu'elle avait successivement occupées depuis l'obtention d'une demi-rente AI le 1er août 1989. Ces exigences évoluant également sur le plan technologique, la défenderesse était certainement légitimée, six ans plus tard, à décider de se séparer de son employée.