Les premiers juges ont retenu en fait que la défenderesse n'avait plus de place de travail adaptée à la situation de santé de son employée, raison pour laquelle son contrat avait été résilié. Ces constatations découlent des considérants du jugement, où il est fait référence aux courriers datés du 5 octobre 1995 (non expédiés à cause du refus de l'employée), aux témoignages administrés dans la procédure, ainsi qu'à la motivation même de l'opposition du 15 janvier 1996. La recourante ne démontre pas pourquoi ces constatations seraient erronées; or le seul fait d'invoquer un abus du pouvoir d'appréciation ou de citer d'autres déclarations des mêmes témoins n'y change rien.