Rappelant que sa situation médicale s'était stabilisée, elle s'est "étonnée à juste titre que son employeur fasse pression sur elle afin qu'elle demande de nouvelles prestations AI". Invitant X. "à jouer cartes sur table et à donner sa motivation écrite (...) sur les raisons précises qui justifient une demande complémentaire à l'AI", elle n'a pas signé le projet de lettre en question. Le 22 octobre 1995, la défenderesse a offert à la demanderesse une prime de fidélité, du fait qu'elle était entrée à son service quinze ans auparavant.