Il y aura également lieu d'élucider la question de la situation de l'ami de la recourante et père de son dernier enfant, S. , attendu que la mandataire de l'épouse précisait le 20 décembre 1996 que Monsieur S. avait reçu de la police des étrangers un délai de départ et requérait dès lors le dépôt du dossier de ce service, réquisition demeurée sans suite. Bien que l'ordonnance soit censée déployer ses effets depuis le 1er février 1996, alors que la recourante vivait encore avec son ami, il n'en demeure pas moins qu'un départ de ce dernier porte à conséquence sur l'évaluation de ses charges, lesquelles influencent à leur tour le montant des pensions futures. 5.