- partiellement - les situations financières respectives des époux, la Cour de céans constate que le résultat auquel est parvenu le juge est de toute manière entaché d'arbitraire, dans le sens où des pensions d'un montant total de 1'000 francs entament le minimum vital de la recourante, alors qu'elles ne sont pas loin, à elles seules, de couvrir le minimum vital des trois enfants (v.ATF 123 III 1). b) Le dossier se révèle lacunaire quant aux montants et à la preuve de certaines charges alléguées (bail de la recourante, assurance maladie des enfants par exemple) et il ne permet dès lors pas à la Cour de statuer elle-même, la recourante ne le demandant du reste pas;