points restés litigieux. Cet état d'esprit des parties, représentatif de leur volonté, est de plus confirmé à la lecture de la première convention signée le 29 novembre 1995 : les époux "n'arrivant pas à s'entendre", s'en remettaient déjà au juge au sujet de l'attribution de l'autorité parentale et des contributions d'entretien des enfants (art.5 et 6 de la convention sur les effets accessoires du divorce de 1995). On ne peut dès lors tenir pour sérieux l'argument que l'intimé, non satisfait du montant des pensions, aurait néanmoins renoncé à recourir uniquement parce qu'il s'estimait lié par la convention de 1996 (observations, p.2 in fine). 3.