parties à recourir découlant de l'article 3 de leur convention du 7 mars 1996 stipulant que "les parties conviennent de s'en remettre à l'appréciation de Monsieur le président du tribunal matrimonial pour ce qui concerne le montant des contributions que la mère doit au père [...] à partir du 1er février 1996, pour l'entretien de ses enfants". Il est bien évident que le raisonnement de l'intimé ne peut être suivi. La situation pourrait éventuellement être autre si l'adverbe "souverainement" avait été inscrit par les parties (et c'est bien sur ce point qu'insiste l'arrêt au RJN 1 I 62 cité par l'intimé).