Il a en outre condamné la mère à subvenir à l'entretien de ses enfants à raison de 350 francs par mois pour chacun des deux garçons et 300 francs pour la fille dès le 1er février 1996, allocations familiales éventuelles en sus. C. Par mémoire du 17 février 1997, l'épouse a recouru contre cette ordonnance, invoquant une fausse application des articles 145, 276 al.2 et 285 CC. Elle reproche en substance au premier juge d'avoir fixé les contributions d'entretien en se fondant uniquement sur ses revenus et en négligeant ainsi ceux du père, contrairement à l'article 276 al.2 CC.