et on ne saurait lui reprocher d'avoir voulu faire reconnaître son droit. Dès lors, c'est à bon droit que le premier juge a déduit des travaux réalisés par l'intimé un argument plaidant en faveur de l'existence d'un bail à ferme agricole. 4. a) En plus de l'élément des travaux d'entretien, le premier juge a estimé que le prix convenu par les parties amenait à privilégier la thèse d'un bail à ferme agricole au lieu de la vente (jugement, p.3, § 8-9). La recourante semble implicitement le critiquer en alléguant que ce prix de "vente" a été acquitté après la récolte (recours, IV, 16).