Il est constant que l'intimé a dès le printemps 1995 effectué divers travaux sur la parcelle en cause, notamment le hersage et l'épandage de fumier (jugement, p.2, § 8). La recourante admet leur existence mais soutient que l'intimé a de ce fait violé ses obligations découlant du contrat de vente (recours, V, 15). Pour ce qui est du fait que ces travaux n'auraient été exigés ni par la commune, ni par les circonstances (recours, V, 15), il sied de relever d'une part que la recourante a elle-même admis ne pas disposer de service communal en mesure d'effectuer des travaux agricoles (interrogatoire de I. , jugement, p.2, § 7) et d'autre part que la récolte en