La conclusion de ce bail démontre bien que la recourante entendait affermer la parcelle en cause et que, vu ses projets de création d'une zone industrielle et la construction de la J 20 sur le territoire communal (lettre du mandataire de la recourante du 30 septembre 1996), elle a tenté d'éluder les règles de la LBFA, en particulier celles relatives à la durée du bail. 3. Selon la recourante, le premier juge a retenu à tort que les travaux effectués par l'intimé plaident en faveur de l'existence d'un bail à ferme agricole, non pas dans le sens où elle en conteste la réalité mais dans la mesure où ils ont été effectués sans son accord et pour le profit