agrandir son exploitation et que la convention signée avec la recourante le satisfaisait "si la commune consentait à poursuivre d'année en année ce mode de faire ceci jusqu'à ce qu'elle trouve une utilisation autre qu'agricole" à ce terrain (lettre de l'intimé du 8 février 1996). Les actes de la recourante elle-même contredisent encore bien plus sa prétendue intention de n'avoir voulu conclure qu'un contrat de vente et il s'avère que la commune n'a pas fait preuve d'une bonne foi exemplaire dans ses relations avec l'intimé.