La bonne foi des parties et la qualification qu'elles ont donnée à leurs rapports sont donc sans pertinence (Paquier-Boinay, ibid.; FF 1982 I 282). En l'espèce et ainsi que le souligne l'intimé (observations, p.4-5), il n'est donc pas relevant de déterminer quel acte juridique les parties ont voulu conclure. c) De plus, la réelle et commune intention des parties de conclure un contrat de vente n'est de loin pas aussi évidente que le soutient la recourante et s'avère même en contradiction avec les faits.