Les seuls allégués qui pourraient s'y rapporter portent sur les déclarations de certains témoins (recours, IV, 13 et 14). Toutefois, la recourante n'y revient pas dans son argumentation juridique et en particulier n'explique pas quelles conséquences auraient eues ces déclarations de témoins sur le jugement attaqué. Il en est de même pour le grief d'abus du pouvoir d'appréciation, dans la mesure où l'on ne voit pas en quoi il serait réalisé. Dès l'instant où ces deux griefs ne sont pas motivés, il convient de les rejeter d'entrée de cause et d'examiner si le premier juge a correctement appliqué le droit matériel. 3.