parties n'est pas régie par la LBFA et, d'autre part que la récolte des foins et regains a pris fin le 30 avril 1996, avec suite de dépens de première et deuxième instances. La commune invoque une fausse application du droit matériel, l'arbitraire dans la constatation des faits, ainsi que l'abus du pouvoir d'appréciation du premier juge. Elle soutient en bref que la réelle et commune intention des parties a toujours été de conclure une vente et non pas un bail à ferme (recours, V, 1-9); que si elle admet certes que l'intimé a exécuté quelques travaux avant récolte, il l'a fait de sa propre initiative et sans en référer à la recourante (recours, V, 10-15);