Il en va ainsi des explications sur les faits 3, 4, 5 et 7 al.1 de la demande. C'est en revanche à tort qu'il a estimé que ce serait faire preuve de formalisme excessif que d'exiger de la défenderesse qu'elle dépose de nouvelles explications plus dépouillées. Comme le fait valoir justement le recourant, l'interrogatoire d'une partie - serait-il obligatoire, comme en l'espèce - ne saurait pallier une allégation de fait défectueuse, voire inexistante en procédure civile écrite.