L'indemnité allouée, correspondant à deux mois de salaire, résulte d'une appréciation soutenable, au vu de l'ensemble des circonstances. Selon le jugement de première instance, qui n'est pas contredit sur ce point, l'intimée avait toujours donné satisfaction à son employeur et ne s'était, jusqu'au début du mois de janvier 1996, jamais rendue coupable du moindre manquement.