Or, rien n'est moins sûr puisque, dûment enregistrée auprès de l'assurance chômage dès le mois de février 1996, l'intimée était toujours sans travail en mai 1996, soit quatre mois plus tard. On ne saurait dès lors prétendre, comme le fait la recourante, que le retard de l'intimée à s'inscrire au chômage, qui trouve d'ailleurs son explication dans les problèmes de santé sérieux rencontrés par son fils à la même époque, équivaudrait à une renonciation volontaire à un autre salaire, l'existence d'un tel salaire éventuel étant par trop hypothétique (étant encore précisé que le non-versement d'indemnités de chômage en janvier ne saurait lui non plus être imputé sur le