Au demeurant, le moyen est mal fondé. La recourante se contente en effet d'affirmer, sans en fournir la moindre preuve ni le plus petit indice, que si l'intimée s'était inscrite au chômage dès le 10 janvier 1996, elle aurait retrouvé du travail avant le 1er mars 1996. Or, rien n'est moins sûr puisque, dûment enregistrée auprès de l'assurance chômage dès le mois de février 1996, l'intimée était toujours sans travail en mai 1996, soit quatre mois plus tard.