Ceux-ci ne pouvaient donc s'exprimer sur le contenu de ces discussions, mais uniquement sur le comportement de chacune des parties, tel qu'ils avaient pu l'observer après les discussions comme durant la période de congé de l'intimée. Le seul témoin qui a assisté à la discussion du 21 décembre 1995, A. entendue à la demande de la recourante, a fourni des indications contradictoires : d'une part, l'intimée aurait demandé et obtenu quinze jours de vacances, qui devaient débuter le vendredi 22 décembre (l'intimée ayant encore travaillé ce jour-là selon le dossier); d'autre part, elle aurait eu une semaine de retard lorsqu'elle s'est présentée pour reprendre son travail, le 8 janvier.