En réalité, l'instruction de la cause a établi que C. s'est volontairement et délibérément octroyé une semaine de vacances supplémentaire, en sorte que son absence le 3 janvier 1996 constitue bel et bien un abandon abrupt d'emploi. A cela s'ajoute qu'après son renvoi, elle a tardé à rechercher un nouvel emploi, ne s'inscrivant qu'au mois de février 1996 auprès de l'assurance chômage.