L'employeur l'a renvoyée chez elle en l'invitant à revenir le lendemain à la même heure. Le 9 janvier à 18 heures, R. a signifié à C. son renvoi avec effet immédiat, lui reprochant de ne pas avoir repris le travail comme convenu le 3 janvier 1996 déjà et d'avoir de ce fait abandonné abruptement son emploi. Les protestations de l'employée sont restées vaines. B. Le 16 janvier 1996, C. a ouvert action à l'encontre de R. devant le Tribunal des prud'hommes du district de Boudry.