contribution d'entretien : d'une part, cette lettre n'est pas adressée au juge, mais à l'adverse partie; d'autre part, dans cette lettre, le mandataire de la recourante dit simplement qu'"elle se réserve dès lors le droit de se prévaloir d'un vice de la volonté pour invalider ladite convention". Or, on ne voit pas, dans les allégués de la réponse, dans son chapitre "en droit" ou dans ses conclusions, qu'elle allègue expressément un vice de la volonté ou qu'elle conclue à l'invalidation de son accord à la convention. On ne trouve pas davantage de telles allégations dans la requête de mesures provisoires initiale (chiffres 7 à 9).