La recourante n'explique cependant pas pourquoi le premier juge se serait trompé. Elle rappelle au contraire dans son recours (chiffres 10 à 12) une jurisprudence et des avis de doctrine qui fondent précisément la solution adoptée par le premier juge. A juste titre, l'ordonnance entreprise rappelle que la révocation unilatérale d'une convention n'est pas possible, sauf peut être avant sa ratification, dans l'hypothèse de son annulation pour vice de la volonté (ATF 99 II 359, JdT 1974 I 232; ATF 102 II 65, JdT 1977 I 362).