mai 1996 (enfants à la mère), l'audience du 27 juin 1996 (enfants au père), et enfin la lettre adressée au juge l7 novembre 1996 et le recours du 12 janvier 1997 (enfants à la mère). Dans de telles circonstances, le juge n'a assurément pas abusé de son pouvoir d'appréciation en considérant que les enfants pouvaient être confiés à la garde de leur père. Il n'a pas davantage constaté les faits de manière incomplète, donc arbitraire, en ne prenant pas en compte la lettre de la recourante du 7 novembre 1996 (D.46); cette lettre révèle un nouveau revirement d'opposition - ce qui n'était pas nouveau