Par ordonnance du 18 décembre 1996, le premier juge a en outre accordé à l'épouse le bénéfice de l'assistance judiciaire totale. D. S.C. recourt contre l'ordonnance du 5 décembre 1996 et conclut à l'admission des conclusions de sa requête du 22 août 1995, subsidiairement au renvoi de la cause. Elle invoque l'arbitraire dans la constatation des faits et l'abus du pouvoir l'appréciation (au sujet de l'attribution des enfants au père), ainsi qu'une fausse application du droit matériel (pour ce qui concerne le refus de lui accorder des contributions d'entretien et une provisio ad litem). En bref, elle soutient que le rapport d'expertise sur lequel s'est fondé le tribunal n'est pas aussi