Il a considéré qu'indépendamment de l'accord des parents sur l'attribution de la garde, cette solution était la meilleure possible pour les enfants, au vu du rapport d'expertise. Il a considéré comme irrecevable la requête de l'épouse tendant au versement d'une contribution d'entretien, au motif qu'elle avait renoncé valablement à de telles prétentions par sa signature de la convention du 30 juin 1995, étant constaté en outre qu'elle n'alléguait ni ne prouvait un vice de la volonté, tant en mesures provisoires que dans la procédure au fond. Par ordonnance du 18 décembre 1996, le premier juge a en outre accordé à l'épouse le bénéfice de l'assistance judiciaire totale.