Le mari, faisant un usage certainement discutable (il n'est pas le conjoint requérant, art.364 CPC) de l'échec de la conciliation intervenue le 21 juin 1995, a lui-même déposé dans le délai de trois mois une demande en divorce. Celle-ci reprend dans ses conclusions la teneur de la convention du 30 juin 1995. B. Dans le cadre de l'instruction de la requête de mesures provisoires de l'épouse, et suivant en cela une proposition des deux parents, le premier juge a ordonné le 24 octobre 1995 une expertise confiée à l'office médico-pédagogique (D.19).