Après avoir mandaté son avocate actuelle, elle a déposé une requête de mesures provisoires le 22 août 1995, complétée d'une requête d'assistance judiciaire. Le mari, faisant un usage certainement discutable (il n'est pas le conjoint requérant, art.364 CPC) de l'échec de la conciliation intervenue le 21 juin 1995, a lui-même déposé dans le délai de trois mois une demande en divorce.