En effet, au mois de novembre 1996 encore, les parties n'étaient toujours pas séparées (D B.27), de sorte que par la force des choses, elles devaient se répartir entre elles tant bien que mal leurs ressources et leurs charges. Certes, à ce sujet, l'épouse s'est plainte que le mari ne lui remettait aucun argent pour sa propre nourriture, tout en reconnaissant qu'il payait les autres charges de la famille (D B.25). Cependant, de son côté, le mari a reproché à l'épouse de conserver intégralement pour elle-même ses propres gains (D B.18).