Deschenaux/Tercier/Wero, Le mariage et le divorce, 4e édition 1995 no 889). Le recourant reproche en l'espèce au premier juge de ne pas avoir précisé que les pensions mises à sa charge n'étaient dues que dès la séparation effective des parties. Au vu du dossier, il apparaît qu'une telle précision se justifiait. En effet, au mois de novembre 1996 encore, les parties n'étaient toujours pas séparées (D B.27), de sorte que par la force des choses, elles devaient se répartir entre elles tant bien que mal leurs ressources et leurs charges.